Comme beaucoup de fans du dessin-animé et de Burton, nous avons attendu avec impatience l’arrivée d’Alice au Pays des Merveilles.
De bandes annonces en teaser, les promesses mises sur le tapis étaient de taille : une esthétique travaillée, un sens de l’anecdote affûté, des acteurs à la hauteur… Que de motivations pour se rendre en salle. Qu’en est-il réellement ?
Quelques jours avant l’avant-première officielle, Vogue publiait un article mi-figue/mi-raisin sur l’oeuvre de Burton. Article qui s’est avéré d’une justesse incroyable.
Le film est travaillé, les personnages aussi, entraînant le spectateur dans une spirale loufoque aux couleurs criardes. Toutefois, le Pays des Merveilles devient vite un tantinet ennuyeux. Les longueurs se retournent contre le scénario dans une impression de “so-what”? générale.
Le chapelier fou rythme le film d’une façon très” Johnnydeppocentrique”, le rendant alors totalement indispensable et un peu trop présent.
Alice, quant à elle, est d’une lividité maladive. Choix ou parti-pris artistique ? Curieux - à l’image de ce film.
Enfin, quitte à faire de la 3D, autant y aller jusqu’au bout. Quelques semaines après la sortie d’Avatar, le traitement surfait des effets visuels n’a pas participé à rendre le film moins critiqué.
Et vous qu’en avez-vous pensé ?